Le Conseil Municipal des Jeunes

Dans une démarche d’initiation précoce à la citoyenneté, la ville de Courtry a mis en place un Conseil Municipal des Jeunes, une instance consultative permettant aux jeunes un apprentissage concret de la démocratie locale.


Le Conseil municipal des Jeunes (CMJ) donne la possibilité aux jeunes Courtrysiens de s’exprimer sur la vie de leur ville. Il permet également un apprentissage actif de la démocratie, et à la municipalité d’écouter les propositions des Jeunes et de les consulter. « Il y avait une vraie volonté au sein de la municipalité à ce que les adultes soient à l’écoute des souhaits et des propositions des jeunes » précise Nathalie Karajabarlian, maire-adjointe en charge de la vie scolaire et de l’enfance-jeunesse.

Qui est concerné ?


Cela concerne tous les élèves de 5e du collège Maria Callas qui résident à Courtry. Il y aura au total 12 jeunesélus et la parité fille/garçon est respectée.
Ils sont élus par leurs camarades du collège Maria Callas qui résident à Courtry.

Comment ça marche ?


Les jeunes élus se rencontrent tout au long de leur mandat (2 ans). Ils se réunissent une fois par mois. Pendant ces deux années, ils réfléchissent, définissent, votent leurs projets et mettent en œuvre leurs réflexions avec l’aide des élus et des services de la ville de Courtry. Le Conseil municipal des Jeunes sera un lieu d’échanges. Les jeunespourront s’y exprimer, débattre et être acteurs de projets qui les concernent. Les débats seront liés à la mise en place d’actions concrètes.

A quoi ça sert ?


A travers la mise en place du Conseil municipal des Jeunes, la municipalité souhaite :
▶ Permettre à l’enfant de devenir acteur de la vie de leur commune. Contribuer ainsi au développement de l’enfant, personne à part entière dans la cité.
▶ Porter un projet commun, des idées à la réalisation.
▶ Permettre à l’enfant de devenir un citoyen, faisant preuve de civisme, avec les droits et obligations que cela comporte et en lui permettant de s’impliquer dans des choix communs.
▶ Prendre en compte la parole de l’enfant et mieux connaître leurs préoccupations.
▶ Protéger l’enfant, en préservant la neutralité du conseil (politique, raciale, religieuse) mais sans occulter la responsabilité des adultes encadrant ce projet.
▶ Responsabiliser l’enfant qui aura ainsi une certaine représentativité et favoriser sa propre réflexion.